Avent un temps de l’attente.
Chaque fois quand
nous voulons parler de l’Avent, nous commençons par donner son
étymologie, du Latin « adventus », venue, avènement. Avent, c’est une
période de 4 semaines durant laquelle les chrétiens cheminent ensemble
dans l’attente de Noël, un événement inouï, qui célèbre un Dieu qui
s’est fait homme et a mis sa tente parmi nous « Le Seigneur est avec
nous ».
Avent est une attente d’une bonne nouvelle, imaginons un
pays en guerre, et la population qui attend désespérément un moment de
paix ou la fin d’une dictature. Une personne malade qui attend que la
santé s’améliore, une fille qui attend son prince charmant. Cette
attente fait espérer et fait vivre. Cette attente n’est pas une attente
passive qui nous fait rêver les choses qu’on aura jamais, il y a un
proverbe rwandais qui dit qu’un pauvre rêve en mangeant, quand il se
réveille c’est n’est qu’un rêve car il n’a pas de nourriture à la
maison. En fait c’est une attente active, en mouvement vers ce qu’on
désir. Une attente de la paix en travaillant pour la paix
aujourd’hui,une attente de bonne santé en prenant des médicaments.
Avent est une attente d’une bonne nouvelle et cette bonne nouvelle ce
n’est pas quelque chose, c’est une personne, un Verbe s’est fait chair. «
Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination
reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu
puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Isaïe 9 :6) .Il ne vient
pas les mains vide, il vient avec un don à chacun, à chacune de nous. Un
don de lui-même, il s’est donné pour nous pour que nous ayons la vie et
la vie éternelle.
Prince de paix, la situation actuelle de notre
monde, les attentats, les guerres qui ne se terminent pas qui mettent en
danger notre sécurité, nous fait réfléchir de demain. Où allons-nous ?
Nous sentons le besoins de la vraie paix. Cela me fait penser à la
phrase de saint Augustin « Tu nous as fait pour Toi et notre cœur est
sans repos jusqu’à ce qu’il se repose en Toi » (I, I, 1). Le vrai repos,
la vraie paix est seulement dans le seigneur. Disons aujourd’hui
Maranatha, viens Seigneur, viens. Viens dans nos cœurs, viens dans nos
familles, viens dans nos pays, viens dans notre monde qui sombre dans
les ténèbres, viens lumière du monde, prince de la paix. Viens habiter
parmi nous, nous avons besoins de Toi.
Bonne période de l’Avent.
Affichage des articles dont le libellé est Facebook. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Facebook. Afficher tous les articles
samedi 28 novembre 2015
Le mot du Curé. - Avent un temps de l’attente.
Adalbert
0
commentaires
Libellés :
Facebook,
MotDuCure
dimanche 17 mars 2013
Habemus Papam : Notre Pape François ;-)
Les 10 premiers signes du pape François

François
Elu comme successeur de Pierre, Jorge Mario Bergoglio a eu l’audace de choisir un prénom encore jamais porté avant lui, ce qui ne s’était plus fait depuis le pape Landon en 913 (si on excepte Jean-Paul Ier, dont le nom était en réalité une double reprise). Et pour le premier pape d’Amérique du Sud, le nom de François a la force de parler directement au coeur des Italiens : la foule réunie place Saint-Pierre a d’ailleurs exulté en entendant l’annonce de son nom, presque plus qu’en apprenant qui était le cardinal élu, alors peu connu des fidèles réunis à Rome.Pierre
François, c’est bien sûr le poverello d’Assise, mais c’est aussi le saint qui a entendu l’appel du Christ à "rebâtir l’Eglise en ruines". Dans sa première homélie dans la chapelle Sixtine jeudi 14 mars, le nouveau pape a d’ailleurs insisté sur l’importance de cette dimension de bâtir et édifier. Le voilà devenu Pierre lui-même, pour cette mission de reconstruction d’une Eglise secouée ces dernières années par les scandales et dont les observateurs s’accordent pour souligner le besoin de réforme et de coordination au sein de la curie.Chemin
C’était l’un de ses premiers mots quand il est apparu à la loggia de Saint-Pierre mercredi soir : "Nous commençons un chemin..." C’est aussi l’un des trois termes sur lesquels il a insisté durant sa première homélie en tant que pape : "Cheminer, édifier, confesser". Le pape François a précisé l’importance du "mouvement" dans ces trois actions. On peut aussi y voir une continuité avec Benoît XVI, qui a déclaré lors de sa dernière apparition à Castel Gandolfo qu’il redevenait un "simple pèlerin".Proximité
Les services de sécurité du Saint-Siège vont probablement devoir s’adapter au style de ce pape qui avait pour habitude de circuler dans Buenos Aires en transports en commun. Ses premiers mots à la foule auront en tout cas témoigné de sa grande proximité avec les gens : "Buona sera", a-t-il simplement lancé en saluant la foule. En deux mots, la place Saint-Pierre entière a aimé son pape. Quelques minutes plus tard, après la bénédiction, on l’a encore vu réclamer le micro pour souhaiter simplement "bonne nuit et bon repos" aux fidèles.Croix
Repoussant les croix préparées pour son élection, le pape François a délibérément choisi de conserver celle qu’il portait déjà comme archevêque de Buenos Aires. En conservant sa croix pectorale, il manifeste non seulement qu’il reste le même, mais souligne la continuité de sa mission comme pape aujourd’hui. Par ailleurs, sa première homélie a été aussi l’occasion pour lui d’insister sur le signe des chrétiens : "Sans la croix, nous ne sommes pas les disciples du Seigneur. Nous sommes des mondains. Nous sommes des évêques, des prêtres, des cardinaux, des papes... mais nous ne sommes pas des disciples du Seigneur."Dépouillement
Sans la mosette (la fameuse pèlerine rouge courte portée par les cardinaux et les papes), sans même l’étole pontificale, le pape François s’est présenté à la foule simplement vêtu de sa soutane blanche. De même, ses chaussures n’étaient pas les célèbres escarpins rouges portés par Benoît XVI mais de simples chaussures noires, sans ostentation. Ce n’est qu’au moment de bénir la foule qu’il a accepté de revêtir l’étole brodée que le cérémoniaire Guido Marini tenait à sa disposition, et il l’a retirée aussitôt après ce geste, distinguant ainsi son apparition publique de sa fonction liturgique.Rome
A aucun moment lors de son apparition à la loggia mercredi soir François n’a prononcé le mot de pape, ni pour désigner son prédécesseur ni pour lui-même. C’est comme "évêque de Rome" qu’il s’est présenté à la foule, affichant aussi son espérance de voir ce lien entre les fidèles de son diocèse et lui "porter du fruit pour l’évangélisation de Rome". Il a enfin rappelé que le rôle de Rome n’était pas de diriger l’Eglise mais de "présider à la charité de toutes les Eglises". Un signe particulièrement fort, à très grande dimension oecuménique.Service
L’image d’un pape qui s’incline devant la foule afin qu’elle prie pour lui et le bénisse, dans un silence impressionnant de profondeur, restera comme un symbole d’une immense force. Avant de délivrer le moindre message, il a voulu faire prier l’assemblée. Avant de la bénir, il lui a demandé de lui accorder sa propre bénédiction. Dans les deux cas, François fait passer sa personne au second plan : donnant la priorité à Dieu, saluant son prédécesseur et courbant la tête devant les fidèles, il a rappelé que le rôle du pape était bien d’être d'abord le "serviteur des serviteurs de Dieu".Humilité
Le pape François a multiplié les gestes de simplicité depuis son élection, manifestant ostensiblement qu’il ne souhaitait pas être traité différemment des autres cardinaux, qu’il appelle "mes frères" : c’est ainsi qu’il est allé embrasser le cardinal Dias (en fauteuil roulant) avant de recevoir, debout, l’hommage des électeurs dans la chapelle Sixtine, qu’il a partagé le minibus avec eux en rentrant mercredi soir, ou encore qu’il est allé lui-même régler la note de l’hôtel où il résidait avant le conclave.Fraternité
C’est encore l’un des mots qu’il a prononcé lors de sa première apparition : "Nous commençons un chemin de fraternité, évêque et peuple", avec un geste qui semblait signifier que l’un et l’autre marcheraient main dans la main. Puis il a, selon la tradition, béni la foule en précisant qu’il l’accordait certes aux fidèles de Rome et du monde entier, mais aussi "à tous les hommes et les femmes de bonne volonté".source des photos : Facebook
source du texte: Aymeric Christensen avec Jean Mercier, à Rome
http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/les-10-premiers-signes-du-pape-francois-15-03-2013-37831_16.php?fb_action_ids=10151553612273554&fb_action_types=og.recommends&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582
Rencontre Historique * 23 mars 2013
Rencontre Historique * 23 mars 2013
0
commentaires
Libellés :
Calendrier,
Facebook
mercredi 29 février 2012
Inscription à :
Articles (Atom)
à Venir dans notre Calendrier :
Retrouvez tous les horaires des célébrations sur www.egliseinfo.be





